Archives de la catégorie: artistes

TOMAS LACQUE

Tomas Lacque est un artiste né en 1984 qui vit et travaille à Bordeaux.

En 1998, il commence le graffiti sans but précis, guidé par une passion et une envie débordante.

A 20 ans il choisit Paris comme point d'encrage et se découvre une passion pour le  voyage qui ne le quittera plus. 

Poursuivant ses études dans le sens de sa passion, il obtiendra une licence en Graphic Design puis un Master en Direction Artistique à l'ESCM Paris et s’initiera seul à la production de caractères typographique qui nourrira alors sa perception.

Partageant son temps entre Paris, Bordeaux et Bruxelles, il élargit peu à peu sa vision en se détachant du mur pour en sortir le graffiti et le mur lui même.

Gardant son esprit graphique, il opère toujours des synthèses de ses différents axes de recherche.

Sa vision est postgraffiti et basée sur une composition abstraite et spontanée de couleur, de contrastes et de formes ayant pour socle commun la gestuelle et l'instant. 

Ayant une vision de l'art horizontale Tomas Lacque cherche secrètement à établir des ponts entre l'art contemporain et l'art urbain.

COLLECTIF LCDC

Les Chattes du Cimetière

Marion Guibert 

« S’arrêter un temps, réapprécier. Contempler.
Se poster dans une attitude négligemment passive.
S’ennuyer? Non; Ne rien faire. Regarder.
Etre saisi par l’objet de notre vue, et voir apparaître un autre possible.
Doit-on maintenant croire ce que l’on voit? Ou ce que l’on sait… »

Marion mêle le pragmatisme du design au lyrisme de la sculpture.

marionguibert.com

Julie Portal 

Vit et travaille à Bordeaux.
Diplomée de l’Ecole d’Enseignement Supérieur d’Art de Bordeaux.

« Je fabrique mes sculptures comme des cristallisations momentanées, desconcrétions résultats du passage d’une énergie : de mes pensées à mes gestes, de mes gestes aux matériaux, des formes à l’espace... Images de cages, defuites, de folles échappées, elles parlent de ce qui en moi refuse de se faire réduire et emprisonner.

Du matériau brut au travestissement, de la réalité au conte de fée, mes sculpturessont à la fois empreintes de brutalité industrielle et de maquillage « flashy ». Petit à petit, ce maquillage m’a permis de déguiser mes matériaux le temps d’une sculpture, de recréer des formes à partir de morceaux de réalité travestis sous les effets de la peinture. Ainsi, j’éloigne les objets et les matériaux deleurs identités quotidiennes, ils conservent leurs aspects familiers mais jouent un rôle dans mes sculptures.

Dans toutes mes réalisations mes matériaux se rencontrent, se mesurent,s’élaborent en dessins dans l’espace, du sol au plafond.
Je joue à matérialiser des formes par le biais de gestes répétitifs et contraignants comme pour défier la matière et son énergie, afin que les structures misent en œuvre s’imposent comme des évidences. »

LANDROÏD

LANDROÏD, de son vrai nom Landry Muñoz, est un artiste bordelais qualifié de plurimédia. Il s’exerce dans l’art du détournement et utilise les codes de notre société actuelle. Son travail se caractérise notamment par l’exploitation de supports très variés associant parfois l’artisanat à la technologie. Il marque une volonté d’interaction avec le public en l’invitant à participer à la lecture de ses œuvres.

Sa production s’inspire pour beaucoup de la culture américaine des années 80 et 90 qu’il «consommait» insatiablement durant son enfance.

Landroïd révèle son talent par sa manière innovante d’occuper l’espace aussi petit soit-il. Ses graffs et ses maquettes témoignent d’une impressionnante minutie, un souci du détail qui étonne autant qu’il fascine.

landrymunoz.blogspot.fr

JULIE GRANDJEAN

Artbéniste : une dénomination inédite pour deux influences qui se croisent.

Après une licence en arts plastiques, Julie Grandjean obtient un brevet des métiers d’art ébéniste. Elle incarne la rencontre entre ces deux entités, chacune au service de l’autre. Ses laques sur bois précieux ou semi-précieux en sont la démonstration. L’artiste y allie une technique ancienne à la peinture de paysages industriels.

Habitée par sa passion pour le bois, elle dégage la beauté de chaque essence, en révélant les qualités et sublimant les défauts par un travail aussi imposant que minutieux. Sa rencontre avec Jean-François Buisson l’a amenée à découvrir le travail du métal. Dans son atelier nait alors la conception d’un mobilier au style brut et industriel dans lequel métal et bois se rejoignent. Bon nombre de ces créations liant leurs deux matériaux de prédilection ornent aujourd’hui la galerie des Vivres de l’Art.